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Moi au Travail

Allier productivité et épanouissement des managers

· PleineConscience,SoftSkills,èrePRD,Comportemental,Management

Il y a 10 ans seulement, lorsque nous demandions « Quel est le process de prise de décision ? », nous avions une réponse immédiate et claire. Aujourd’hui à la même question, nos interlocuteurs marquent une pause pour réfléchir... ils font des hypothèses. Certains ont des doutes et hésitent à se mettre en mouvement... d'autres savent qu'ils vont réussir à trouver, le bon chemin en marchant. Si aujourd'hui tous manquent de visibilité, pour certains, c'est bloquant, pour beaucoup c'est gênant... plus rarement stimulant.

Comme nos clients, nous consultants « extérieurs » nous avons appris à nous fier de plus en plus à l’humain. Cela signifie choisir de croire en l’alignement d’une personne et de son projet, indépendamment du fonctionnement, supposé, de l’organisation que notre interlocuteur représente.

Nous constatons que dans la réussite des projets, la part du comportement humain devient prépondérante. Plus il y a d'automatisation, plus cela s'avère.

Hyper-connexion et automatisation

Il y a une quinzaine d’années seulement beaucoup pensaient encore que le digital pouvaient être une tendance passagère ou qu’il avait de la valeur surtout pour le business du voisin… Aujourd'hui il est évident que le sujet n'est pas un changement de techno, mais bien un changement de paradigme qui impacte la culture de l'entreprise. En cette ère post-révolution-digitale, en pratique, bien des entreprises intègrent encore toujours plus de technologies, comme si elles étaient intrinsèquement, sources d’une plus grande efficacité et en sous-estimant grandement les besoins d'évolutions humaines que cela entraîne pour vraiment créer de la valeur.

Nous notons que l’environnement hyper-techno, d’un enchevêtrement difficile à tracer d’outils, s’avère parfois nocifs à l’être humain au travail, tant en terme de productivité que de préservation de sa santé. Les habitudes prises avec un outil "simple" comme l'email ne sont que la surface émergée de l'iceberg. Il y a en nous un point de vigilance crucial sur cette évolution vers la saturation technologique. (cf. une étude de Pew Research Center sur ce sujet : The future of well being in a tech saturated world)

L’automatisation oblige à faire évoluer les métiers, l’intelligence artificielle progresse et pour certains, elle menace la « supériorité » de l'humaine. A noter que dans ce domaine, rares sont ceux qui ont la discipline de définir l’intelligence humaine avant de la comparer à celle de la machine. On amalgame implicitement l'intelligence humaine la plus valorisée dans notre culture (logico-mathématique) avec l'intelligence globale. Pendant ce temps, les métiers évoluent... ou meurent, notamment du fait de certains types d'intelligence atrophiées par manque de sollicitation. Nous remarquons que face au désir de la techno qui serait un asset évident à la condition d'investir, l'asset qu'est la ressource humaine fait parfois pâle figure. Foncer vers plus d'automatisation tout en faisant attention au changement pour les collaborateurs, apparaît bien plus excitant que de faire un pas de recul pour viser plus haut : prendre conscience de l'essence même du métier, pour le faire évoluer en tirant profit des automatisations devenues possibles. Un métier qui évolue, c'est un sens retrouvé dans son travail et une productivité accrue.

Ère Post-Révolution Digitale

En cette ère Post-Révolution Digitale, le monde extérieure à l'entreprise est chaque jour plus incertain, volatile, complexe. La compétitivité est menacé sur un marché directement ou indirectement mondial.

Les entreprises se réorganisent beaucoup, parfois de façon permanente, pour rester compétitive. Autre source de stress et d'immobilisme qui nuit à la productivité en interne. L’organisation pyramidale est remise en cause, l’heure est au matriciel, au « coopératif », à l’agilité, au court terme aussi…Les modes de gouvernance, avec des alternatives telles Holacracy qui libère les entreprises par l'auto-organisation en cercles, la culture du management coopératif, de la bienveillance et des soft skills, font partie des réponses qui émergent. Les process ne suffisent plus, ils sont même parfois contre-productif, la personne a de plus en plus d’impact sur le bon déroulement de l’organisation. Sur le terrain c'est l'être humain qui est la variable d'ajustement, de compensation parfois. Il s'y adapte... ou pas.

Épanouissement ? Bien-être ? Burn-out ?

Par ailleurs, les millenials, cette nouvelle génération de collaborateurs aspire à… vivre ! Vivre d’abord, et aussi se réaliser dans une activité professionnelle en phase avec leurs valeurs. Leurs aînés à leur façon signent d’autres attentes pour rester dans l’entreprise et surtout pour y être vraiment engagés. Presque tout le monde souhaite trouver son Ikigaï ! Il est apparemment plus facile pour les travailleurs atypiques qui sont déjà les stars d’aujourd’hui, de le trouver. Il devient normal d’aspirer à "s’épanouir professionnellement".

Si notre culture nous a conditionnés à ce que le travail, ne soit pas « drôle tous les jours », tout le monde s’accorde à dire qu’il y a des souffrances inadmissibles au travail. Identifiées par des termes nouveaux sur des situations qui le sont probablement moins, mais en forte augmentation : les situations « out » (burn, bore, brown…). "Out" c’est-à-dire « hors de l’organisation », pour ne pas dire hors de la vie. Il y a aussi les situations plus insidieuses : les mois, voire les années qui précèdent le moment où la réalité s’impose. On ne voit rien, et pourtant c’est déjà là. Entre éthique et enjeu de productivité, tout le monde en convient : ce n’est pas « sustainable » en bon français de 2019.

Qu’ont en commun la souffrance au travail et la recherche de l’ikigaï ? Pour certain le burn-out est l’opposé de l’ikigaï…. Pour d’autre, c’est le passage difficile qui a permis d'y accèder. Si l’on se place du côté de l’employeur, le sujet est l’engagement au travail, la productivité, le sens même du contrat de travail qui implique une responsabilité pour les deux parties.

Etre responsable: apporter ses propres réponses

Notre conviction est que chacun doit être responsable de lui-même, au sens premier de se questionner et d’apporter ses réponses à ses besoins. Cela signifie être le gardien de sa qualité de vie et de sa productivité dans l’entreprise, ou demander de l’aide se ce n'est pas possible. Nul ne peut le faire pour son voisin, fut-il un employeur extrêmement bienveillant.

Nous constatons qu’il est difficile pour les personnes d’assurer cette responsabilité, notamment car cela passe par des choses inhabituelles dans notre culture actuelle :

  •  être en connexion intime avec soi, y voir clair, accepter ce qu'on y trouve
  •  trouver les moyens concrets quotidiens de mettre en oeuvre sa raison d'être au travail : préserver sa personne, trouver du sens, et s'épanouir
  • prendre conscience que l'on a un impact sur ses conditions de travail, qui ne sont jamais le simple résultat du contexte (process, les autres...)
Cela est difficile aussi pour ceux qui "vont bien". C'est ce qui explique notamment que alors que les compétences comportementales sont depuis un moment identifiées comme indispensables au XXIème siècle, les catalogues de formation des RH dans le domaine ne sont pas toujours pris d’assaut. Si je ne vois pas le rapport entre ce qui me dérange ou me limite dans ma vie professionnelle d'une part, et mon comportement d'autre part, pourquoi irais-je développer des compétences comportementales ?

Le concept Moi au Travail

Nous pensons que l’employeur se doit d’apporter un cadre favorable au bien-être à l’ensemble des hommes et des femmes qui travaillent pour son entreprise. Il se doit aussi d'apporter un cadre favorable à la productivité, car c'est le sens premier du contrat de travail. Soulignons aussi la corrélation : un collaborateur productif est un collaborateur valorisé. Les compétences comportementales, où l'on retrouve des formes d'intelligences humaines hors logico-mathématique, à commencer par l'intelligence sociale, réunissent ces 2 objectifs. Devenir acteur de son savoir-être, c'est cesser de subir ses conditions de travail et prendre conscience que l'on peut reprendre la main en développant des compétences inédites. C'est une ouverture sur soi et un potentiel jusqu'alors en sommeil. Savoir-être avec soi-même, avec les autres, de façon inter-personnelle et dans un groupe porteur d’un projet, en adhérant à l’entreprise elle-même et à sa raison d’être.

En cette ère post-révolution digitales, où les exigences de performance augmentent, ce sont les managers qui apparaissent aujourd’hui les plus exposés. Ce sont eux aussi qui sont les mieux à même de soutenir l’évolution des savoir-être en entreprise.

C’est pourquoi Moi au Travail s’adresse d’abord à eux : une proposition pour reprendre la main sur son quotidien, déployer son plein potentiel pour s’épanouir au travail.

Le travail de chaque groupe animé par un coach amène de la personnalisation, des expérimentations en situation de travail, des résultats immédiats et durables pour les participants.

Ce concept apporte 3 bénéfices à l’entreprise :

  1. Engagement et productivité accrus des managers
  2. Dynamique vertueuse de coopération
  3. Qualité de vie au travail et prévention des risques psycho-sociaux

L’approche de Moi au Travail est basée sur la pleine conscience, la psychologie positive, l’intelligence collective et les neurosciences. Il prends la forme de cartes à expérimenter en situation de travail, accompagné par un coach.

En fonction du contexte de l'entreprise, nous élaborons, avec nos clients, une approche sur mesure pour répondre aux enjeux identifiés : gestion de l’incertitude, de la pression, de son agenda, préserver son énergie, saturation des boites mails, efficacité des réunions, adaptabilité, leaderships, prise de décision, posture managériale, gestion de la fatigue, identification des signes de pré-burn-out, bore et brown-out, le multi-tasking, relations de coopération, empathie, concentration, équilibre vie pro vie perso, l’enthousiasme….

Ces propos reflètent une de vos préoccupations ?

Parlons-en.

Moi au travail, des managers acteurs de leur savoir-être. Un concept créé par 2Way Consulting en partenariat avec Méditer & Agir

A l’origine de Moi au Travail

C’est la fondatrice de 2Way Consulting, Anne Aime-Marie, qui est à l’origine de Moi au Travail. Pionnière du digital dès 1995, elle participe activement à l’évangélisation des nouvelles technologies, comme outil d'évolution économique et sociale. Elle accompagne la transition en s’appuyant sur des méthodes mettant l’humain au centre, comme l’expérience utilisateur (UX) et le Design Thinking dès 2006. Elle est en première ligne pour observer les débuts... et ce qui lui succède aujourd'hui qu'elle nomme l'ère post-révolution digitale. C'est dans sa quête personnelle d’épanouissement au travail qu'elle adopte plusieurs pratiques permettant de grandir en conscience de soi, des autres et de son impact sur le monde. Elle crée Prends Soin de Toi, un programme de développement personnel pour les particuliers.

Anne Aime-Marie observe l’évolution du quotidien des managers, clients de 2Way Consulting, la prise de conscience du « bien-être au travail » et les initiatives de formations soft skills ou de sessions « bien-être » dans l’entreprise. Elle remarque que tout cela a un impact limité, car déconnectée des situations concrètes de la vie quotidienne au travail.

Elle entend de plus en plus souvent une phrase :

"j'aime mon métier, ce que je n'aime pas ce sont les conditions dans lesquelles je l'exerce."

Du côté des dirigeants, chahutés par un manque de visibilité marché, embarqués dans les réorganisations et soucieux du bien-être de leurs collaborateurs, l'embarras est souvent grand :

"Le management bienveillant, la coopération, moi, je suis pour. J'ai aussi besoin de résultats. Parfois je me sens démuni."

C’est ainsi qu’elle crée Moi au Travail. Une pratique sous forme d’expérimentation, en situation de travail, pour des managers acteurs de leur savoir-être. Le savoir-être pilier de la productivité en cette ère Post-Révolution Digitale.

Pour rester informé des enjeux de l’Ère Post-Révolution Digitale

Découvrir 2Way Consulting, votre Boussole à l’Ere Post-Révolution Digitale

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